Diaphragme de l’appareil photo reflex

Un petit chiffre d’ouverture de diaphragme laisse entrer une grande quantité de lumière et permet d’obtenir un joli flou d’arrière plan. ( Utile pour la photo de portrait. )

Un grand chiffre d’ouverture de diaphragme laisse entrer peu de lumière mais permet d’obtenir un arrière plan net.  ( Utile pour la photo de paysage. )

Son ouverture influence donc les réglages de la vitesse et de la sensibilité : Voir Triangle d’exposition.

Diaphragme

Pour les matheux

La valeur des diaphragmes commence à f1 qui est l’ouverture maximale. Pour connaitre l’ouverture suivante, il faut multiplier f1 par 1,414. On obtient l’ouverture suivante, qui est légèrement plus petite. C’est à dire 1,414. Mais on arrondit à f1,4. L’ouverture suivante est donc logiquement: f1,4 multiplié par 1,414. Donc on obtient l’ouverture encore légèrement plus petite de 1,9993. Là aussi on arrondi à F2. Et ainsi de suite. Par conséquent, les ouvertures suivantes sont: f2,8, f4, f5,6 etc.

Déterminez la valeur du diaphragme en fonction de votre focale

La valeur de votre focale est indiquée sur votre objectif. Admettons que votre objectif soit un 100 mm. De cette façon c’est plus simple.
Vous divisez sa valeur par l’ouverture que vous souhaitez utiliser. Par exemple 5,6 : f/5,6 = 100 divisé par 5,6. Donc l’ouverture est de 17,86.
Amusez vous à calculer votre ouverture de diaphragme en fonction de la focale que vous utilisez. Vous vous apercevrez que sa valeur diminue au fur et à mesure que votre ouverture augmente.

Réaction en chaîne et triangle d’exposition

L’ouverture utilisée a une incidence sur la profondeur de champ ( fond flou ou net ). On appelle cela « le couple vitesse-diaphragme ».

Les coulisses de la fabrication d’un objectif Canon.

Diaphragme PDF téléchargeable et imprimable gratuitement

Je vis ma passion pour la photographie depuis que j’ai 16 ans. A cet époque là, on photographie en argentique. C’est-à-dire qu’on les utilise avec une pellicule photo qu’on doit faire développer pour profiter de ses images.
Dans le cadre d’un stage en année de seconde, je travaille dans un magasin de prêt-à-porter et dois réaliser mon rapport de stage. On me demande d’agrémenter celui-ci avec des photos. On me prête donc un petit appareil de marque « Revue » équipé d’un objectif à focale fixe 35 mm J’adore manipuler ce petit boîtier. Remonter la pellicule manuellement, entendre les clics et déclics de l’appareil me procurent de nouvelles sensations agréable.

Trouver sa vocation

A cette époque, je cherche un moyen de m’exprimer autrement que par les mots et l’écriture. Ainsi je me fais offrir mon premier appareil photo. C’est un « Minolta 5000« , toujours argentique évidemment. C’est réellement à ce moment que naît ma passion pour la photographie.
Je réalise tout de suite quelques séries de photo en couleur sur le thème « nature morte« . Bien que le résultat soit très satisfaisant, je ressens le besoin de faire plus. Je me décide à sortir de ma chambre.
Je parcours quelques rues d’Orléans et photographie l’architecture d’un cloître. Les photos sont jolies mais là aussi ne m’apportent pas le petit frisson que je recherche.
Je me décide donc à prendre en photo quelques amies, copains et copines. Je ressens tout de suite pendant la prise de vues des émotions agréables. On rit, on s’amuse et je me retrouve facilement au centre des groupes, des conversations et de l’attention des gens. Je crois alors que je trouve ce que je cherche. Pouvoir créer quelque chose qui me permette en même temps d’aller vers les autres, d’échanger des regards, des émotions, des conversations. En plus, après le développement, je m’aperçois que mes portraits reflètent vraiment l’ambiance que j’ai vécue au moment de la prise de vues. J’offre les photos à mes amis et eux aussi sont ravis du résultat. C’est à ce moment là que nait ma vocation de photographe portraitiste.

Aller à la rencontre des autres

A cet instant, je comprend que j’ai besoin d’aller à la rencontre des autres pour être vraiment épanoui. Cette passion pour la photographie se développe de plus en plus. Je provoque une multitude d’occasions pour photographier les gens. J’emmène mon Minolta 5000 partout: en vadrouille, aux réceptions, en vacances etc. Je m’exerce à prendre en photo les gens sans qu’ils s’en aperçoivent. Je prend même pour cible les passants dans la rue. Mon but est de rechercher particulièrement les expressions de visage. Je veux qu’on voit les sentiments: joie, tristesse, fatigue, vieillesse . Faire poser les gens ou les prendre sur le vif, le résultat doit être le même.

La passion du portrait

Je réalise aussi beaucoup d’autoportraits. J’aime manipuler les photos, les découper, les déchirer, les faire passer à l’eau et les sécher, bref les torturer. Puis réaliser des photos montages accompagnés de textes calligraphiés. Photoshop n’existe pas encore, je réalise donc toutes mes œuvres à la main, au feutre ou au stylo et au scalpel. Les développements finissent par me coûter cher mais peu importe, je fais passer mes économies en priorité chez « photo-service » mon labo préféré de l’époque. A ce moment-là, cette enseigne est présente uniquement en boutique dans toutes les grandes villes de France. J’aime tellement ce concept-store que je postule à « Paris-la-défense » et passe un entretien pour être laborantin.

Développer en labo noir et blanc

Les vents me mènent pour quelques mois en Alsace, près de Colmar. Je fréquente alors le lycée Roosevelt. Elu délégué de classe puis délégué d’établissement, je me lie d’amitié avec beaucoup de monde. J’intègre tout naturellement le club photo du lycée. Je pratique le développement argentique noir et blanc en labo. Donc c’est pour moi une vraie révélation. Je suis de plus en plus passionné par cet univers magique. L’ambiance au labo est géniale et permet de faire plein de rencontre et nouer des contacts très sympas. Les odeurs des différents bains restent sur mes mains comme un parfum naturel.

Passer à la vitesse supérieure

Mais différents événements m’imposent de revenir aux sources. C’est ainsi que je prends mon premier appartement au 21 rue Limare à Orléans. Je travaille au centre commerciale « Auchan » pour payer mes frais de bouche. En parallèle je passe des annonces dans la « république du centre  » pour offrir des shootings photo à ceux qui veulent poser pour le plaisir. Ca me permet de me faire la main, de rencontrer du monde et de trouver plus d’occasions de pratiquer la photo de portrait. Quelques personnes me contactent mais les thèmes imposés par mes « modèles » ne me plaisent pas vraiment. C’est ainsi que je réalise quelques shootings en contre bas du pont royal ou à domicile. Comme je n’ai pas encore le permis de conduire et très peu de matériel, je suis donc limité dans mon activité de photographe « bénévole ».

La Bretagne me fait de l’oeil

Puis je suis rattrapé par mes obligations « militaires » et contraint de partir au « service civile » qui remplace depuis peu, à ce moment-là, le service militaire. C’est en Bretagne, à Saint-Malo que je pose ma sacoche et mes deux valises. J’ouvre chaque matin mes volets roulants de « l‘école des infirmières » où je loue une chambre pour pouvoir rejoindre tous les jours le service des archives de l’hôpital Broussais. Là, je crée des dossiers pour les patients, je les livre dans les services concernés. Le temps qui me reste tous les jours me permet de partir à pied sur le littoral pour photographier le paysage sublime de la côte d’émeraude.

Portrait sur le littoral


Mais les gens et les visages me manquent. Et je ne tarde pas à me tisser un vrai réseau d’amis. Ce dernier me permet rapidement de mettre mes yeux et mon talent au service des grands événements de leur vie. Ma passion pour la photographie se développe de plus en plus. J’ai envie de me spécialiser dans la photo de bébé et de grands enfants. C’est alors que j’ai l’idée d’une enseigne qui porterait le nom de « P’tit canard portrait » . Je m’amuse à créer un logo, une identité visuelle, un vrai concept.

De prises de vues en développement

Et c’est donc à cette époque que j’emménage à Meillac, près de Combourg. Une très jolie maison comme une petite chaumière dans le parc d’une demeure bourgeoise. Le propriétaire y élevais des visons. Mon jardin comporte une dépendance originale. Il s’agit d’un ancien wagon de chemin de fer. Dépossédé de ses roues il est calé sur des parpaing et coiffé d’un toi en ardoises. Sa superficie et l’absence totale de lumière à l’intérieur en font l’endroit idéal pour y installer mon labo photo. Je développe rapidement des milliers de photos en noir et blanc. Des mariages, aux autoportraits en passant par quantité d’expérimentation. Bref, je lâche les brides de mon imagination qui tourne nuit et jour, ma passion pour la photographie me fait vibrer.

Mon labo de développement

Le tournant du numérique

Les époques changent, les vents tournent. Ainsi c’est un vrai raz de marrée qui déferle sur le monde de la photographie. Les premiers appareils numériques débarquent sur le marché. Beaucoup de professionnels ne s’y retrouvent plus. Et en plus de ça, il faut délaisser la chimie et apprendre à manipuler la souris et autres logiciels de retouche. Donc pour moi c’est trop. Je ne m’y reconnais plus. Mon univers s’écroule. Tandis que je suis contraint de travailler dans des entreprises que je n’aime pas pour vivre, je dis adieu à ma passion pour la photographie . Elle qui m’a donné tant d’ondes positives et d’émotions pendant toutes ces années.

Ma passion pour la photographie me rattrape

Mais en 2013, après de nombreuses péripéties comme mon mariage, la naissance de ma fille et beaucoup d’autre plus ou moins agréables, je décide d’ouvrir mon studio à Montfort-Sur-Meu. La suite, vous la connaissez. Des centaines de milliers d’images plus tard, je suis là, heureux et épanoui. C’est grâce à vous tous, vos sourires, votre passion, votre gentillesse et parfois votre amitié, que je vis chaque jour pour vibrer au travers de vos portraits. Alors merci à ma femme, ma fille et vous toutes et tous mes chères clients qui me faites le bonheur de m’accorder votre confiance.

Studio VERRIER – Montfort-Sur-Meu

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    Rétrospective 2021 au Studio

    Nous sommes le 24 décembre, il est 2 heures du matin. Je repense à cette année 2021 au Studio qui s’achève.
    Cela fait 9 ans que je suis installé au 7 rue de Hennau à Montfort. Chaque année c’est toujours plus de plaisir que je passe avec vous.
    Un shooting photo c’est toujours autant de moment agréables que je passe. Je fais connaissance avec vous. Vous me parlez de votre vie, de votre travail. Parfois vous vous confiez dans vos épreuves et vos difficultés.
    Le café et la musique appropriée assurent l’ambiance.
    Ce sont toujours des rires et même parfois des larmes de joies dans les yeux de certains. Si si, je les vois et je trouve ça toujours aussi beau. Moi aussi j’aime partager ces moments avec vous. Ces moments authentiques me font vibrer.
    La plupart du temps vous me dites que vous n’aimez pas être pris en photo. Vous êtes là parce qu’un ami vous a offert la séance. C’est pas grave, ma bonne humeur et mon empathie ont toujours raison de votre stress. Quand je referme la porte derrière vous, après vous avoir salué par votre prénom, c’est toujours autant de gratitude que vous m’exprimez. Et c’est cela qui me rend heureux.

    Une année en photo

    Pour cette année 2021 au Studio, mon disque dur enregistre cette année plus de 200 nouveaux dossiers. Au total c’est près de 100 000 nouvelles photos portraits. Et ce malgré les confinements.
    Mais la qualité est toujours et de plus en plus au rendez-vous. En effet j’aime investir régulièrement dans du matériel de pointe. Tant au niveau de l’éclairage que de la prise de vue.
    Et aussi pour le matériel de shooting intérieur et extérieur.
    Je veux aussi vous proposer des supports encore plus nobles pour profiter de vos magnifiques portraits. Mais je n’oublie pas que dans 95 pour cent des cas, vous préférez de loin manipuler vos images en format numérique. Ainsi vous pouvez plus facilement les partager en famille, les imprimer sur tous supports par vous-même.
    De toute façon, si vous les perdez je vous les relivre sur demande.


    Le post-traitement de vos portraits s’améliore aussi considérablement cette année grâce à des formations sur logiciels professionnels. Ces derniers évoluent aussi et permettent une retouche plus poussée des images. Le matériel de la chaîne de traitement est lui aussi adapté régulièrement pour correspondre aux dernières évolutions techniques.

    J’ai toujours la joie et le plaisir de collaborer pour réaliser des photos corporate. Celles-ci sont destinées à illustrer des sites professionnels ou des blogs privés. Je suis toujours très fier d’admirer vos portraits sur la toile !

    Outdoor

    Shooting Champêtre à Montfort-sur-Meu

    Effectivement, je développe en 2021 au studio des concepts nouveaux. Je prends la décision de travailler autant en studio qu’en extérieur.
    Le littoral breton est si magnifique que vos portraits sont splendides dans cet environnement. En plus, notre région devient de plus en plus célèbre et prisée. Il faut donc que je vous prenne en photo au milieu de cette nature dont je suis si fier. C’est l’occasion de me promener avec vous, souvent je vous fait découvrir des coins et des recoins que vous ne connaissez pas. Quand ce n’est pas vous qui me faites connaître des endroits enchanteurs. On prend le temps de s’assoir à la terrasse d’un café ou de déguster des produits locaux. Ces moments avec vous me dépaysent totalement et vous enchantent à chaque fois. C’est bien plus qu’un shooting photo. Vraiment, de véritables relations se nouent entre vous et moi. On fait presque partie de la même famille.

    Nouveaux concepts 2022

    Oui, comme on dit, j’en ai encore sous le pied. J’ai en tête deux nouveaux concepts de photographies de portraits. L’un est déjà à l’étude. L’autre doit être étudié et mis au point cette année. Mon cerveau tourne sans arrêt. Parfois des idées géniales me traversent l’esprit quand je ne m’y attend pas du tout, la nuit ou le jour. C’est inexplicable.

    Site internet

    Mon vieux site internet fredericverrier.fr est en cours de refonte. C’est l’entreprise Yceo de Rennes que je choisi pour s’occuper de mon « bébé ». Cela fait 9 ans qu’il est en ligne. En 2021 Google et OVH modifient certaines règles de référencement. De ce fait, mon site tombe très loin dans les résultats de recherches. Et pire, n’apparaît plus du tout. A mon grand désespoir. L’entreprise Liliwak responsable créatrice de mon site web et responsable de son entretien n’existe plus.
    Je dois donc créer en urgence le site montfort-studio.com. Celui-ci me sert de support pendant quelques mois. Puis, je rencontre au studio, à l’occasion d’un shooting corporate, Gwénola MARC, la PDG de Yceo. Je lui fait part de mes mésaventures. Elle me propose sa collaboration. Au final, le nouveau site fredericverrier.fr sera en ligne en février si tout se passe bien.
    Côté photos de permis de conduire, c’est le site officiel ANTS qui fait sa refonte cette année. EMG Process oublie de transmettre mes coordonnées à l’ANTS. Résultat des courses, je ne suis plus référencé sur ce site, à l’heure actuelle. Mais rassurez-vous, je paie toujours ma licence annuelle. Donc je délivre toujours des photos ANTS pour permis de conduire.

    Réseaux Sociaux

    En plus de mon compte Facebook, depuis juillet 2021, je décide aussi d’être plus présent sur les réseaux. Vous pouvez donc me retrouver régulièrement sur Instagram.
    J’y mets à jour trois pages principales: la première axée sur mes œuvres en studio pour les 2 – 12 ans. La seconde expose mes œuvres dans la catégorie 2 à 12 ans en extérieur. Un autre expose mes oeuvres de portrait version Pop-Art. Un quatrième compte, alimenté plus rarement, propose des vues originales prises au fil de mes déplacements. Enfin, j’alimente une page spéciale sur Montfort-Sur-Meu. Chaque jour je me promène dans les rue et les allées de cette « petite citée de caractère ». J’en profite pour réaliser des photos à l’aide de mon iPhone. J’espère pouvoir donner envie aux touristes et autres amoureux de la Bretagne de venir profiter des charmes de notre ville. Des rubriques réservées aux artisans et commerçants locaux sont alimentées de leurs publications. Abonnez-vous !

    2022 dans les tuyaux

    A l’heure où j’écris ces lignes, je suis comme vous, je ne sais pas de quoi sera fait 2022. Du pire, sans doute, mais aussi du meilleur, c’est évident.
    Mais plus que jamais c’est ma passion qui m’anime. Je veux continuer de me débarrasser de tout ce qui est toxique. A l’inverse, je veux me nourrir l’esprit de tout ce qui est bénéfique pour moi. De cette façon, je continuerai de transmettre de la joie et de l’amour à ce qui me côtoient ou me croisent simplement. Mes photos continueront de refletter mon état d’esprit, « le bon état de mon cœur ». Je sais, c’est sans doute simplicime comme « philosophie ». Mais je pense que vivre de choses essentielles, simples et évidentes nourrissent le bonheur.

    Frédéric Verrier Photographe

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